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jeudi 25 novembre : marche de nuit des femmes Départ 20h place de la liberté suivie d’une causerie Soup’

Publié le mardi 16 novembre 2010

jeudi 25 novembre : marche de nuit des femmes Départ 20h place de la liberté suivie d’une causerie Soup’ :marche non mixte de nuit pendant laquelle les femmes marcheront dans les rue de Brest, contre les violences qu’elles subissent. Puis échanges et discussions autour d’une soupe, à la salle des conférences, sous la mairie de Brest.

Pourquoi une marche non-mixte des femmes ? Pourquoi dans la rue, la nuit ?

Non mixte parce que nous souhaitons nous rassembler, être visibles, créer de la solidarité entre nous que nous soyons des femmes d’ici, d’ailleurs, mères ou pas, bi, lesbiennes, hétéros, travailleuses, précaires, chômeuses, immigrées …

Dans la rue, la nuit parce que l’espace public reste encore à conquérir par et pour les femmes. Nous voulons pouvoir nous déplacer seules, où l’on veut et quand on veut ! ! !
Nous ne voulons pas être cantonnées qu’à l’espace privé. Les agressions verbales et physiques, la violence contre nous dans la rue sont des moyens pour maintenir le rapport de domination entre les hommes et les femmes.

Pourquoi un temps de convivialité tous et toutes ensemble ?

Parce que dire NON, hommes et femmes, ensemble, c’est refuser une réalité qui ne doit pas être une fatalité, c’est dire NON à toutes ces situations de violence inacceptables

ET parce que dire OUI, hommes et femmes, ensemble, c’est vouloir un monde plus égalitaire pour tous et toutes.

Cette année Le Planning Familial participe à la campagne nationale « La honte doit changer de camp !  » et vous demande de soutenir cette action.

« Le nombre de femmes violées, en France, est très élevé. 198 000 femmes sont victimes d’agressions sexuelles et 75 000 sont violées. Les femmes n’osent pas porter plainte et la société minimise ces crimes. Cette campagne doit permettre de faire du viol un sujet de société. Le viol est un fait social qui montre à quel point les inégalités femmes - hommes sont encore très fortes. Les hommes ne sont pas plus que les femmes régis par des « pulsions sexuelles irrépressibles ». Le viol n’a rien à voir avec un désir soi-disant incontrôlable ; il est une humiliation, une marque de domination.
Nous n’acceptons pas la violence sexuelle et nous refusons que la peur imprègne notre quotidien. Nous voulons être pleinement libres.

Cette campagne demande aux pouvoirs publics de s’engager pour faire cesser ces actes barbares :
- en faisant appliquer strictement la loi,
- en permettant aux femmes de prendre la parole,
- en développant une éducation au respect de l’autre. »

Signez la pétition en ligne à compter du 25 novembre : « La honte doit changer de camp ! »